moula · Document de référence
Charte publicitaire
Cette charte engage moula autant qu’elle engage les annonceurs. Elle est citée nommément dans chaque décision de modération.
Article 1 — Format
Une annonce est une ligne de texte — 60 caractères recommandés, 100 au maximum — précédée du nom de la marque et de la mention « Sponsorisé ». Aucune image, aucune animation, aucun son, aucune fenêtre surgissante. L’annonce n’est jamais insérée dans le code, les prompts ou les réponses du modèle.
Article 2 — Identification
Le nom de marque affiché doit être celui sous lequel l’entreprise est connue du public. Les slogans, les noms de campagne et les pseudonymes sont refusés. moula peut exiger une preuve de détention de la marque : email au domaine officiel, extrait INPI ou équivalent.
Article 3 — Contenus interdits
Sont refusés sans exception ni recours :
- les jeux d’argent, paris sportifs et loteries ;
- les contenus à caractère pornographique ou sexuel ;
- les promesses de gains financiers, dispositifs de type Ponzi, « revenus passifs garantis » ;
- les logiciels piratés, cracks, keygens et licences détournées ;
- les substances réglementées, le tabac, les armes et munitions ;
- les allégations médicales ou thérapeutiques non autorisées ;
- tout contenu discriminatoire, haineux ou incitant à la violence.
Article 4 — Contenus sous relecture renforcée
Ces sujets ne sont pas interdits mais imposent un examen attentif, et la charge de la preuve revient à l’annonceur :
- crypto-actifs, trading, produits d’investissement ;
- superlatifs absolus non étayés (« n°1 », « le meilleur », « garanti ») ;
- urgence artificielle (« dernière chance », « offre limitée ») ;
- offres de recrutement mentionnant une rémunération ;
- domaine de destination sans rapport avec la marque affichée.
Article 5 — Destination
L’URL de destination doit être en HTTPS et pointer vers un domaine contrôlé par l’annonceur. Les raccourcisseurs d’URL sont refusés : ils masquent la destination réelle et empêchent toute vérification. La page d’arrivée doit correspondre à la promesse de l’annonce. Une campagne peut n’avoir aucune URL — elle sert alors uniquement à la notoriété et n’est pas cliquable.
Article 6 — Langue
Une campagne déclare les langues de son audience. Viser à la fois le français et l’anglais impose de fournir deux textes, un par langue : nous ne servons pas une annonce française à un développeur qui a réglé son compte en anglais. Les deux versions sont modérées séparément, selon les mêmes articles.
Article 7 — Processus de décision
Chaque annonce passe par deux filtres. Le premier est automatique et s’exécute dès la rédaction : il signale les points bloquants avant tout paiement. Le second est humain et intervient avant la première diffusion.
Trois décisions sont possibles : validation, demande de modification (l’annonceur corrige, puis l’annonce repart en relecture) ou refus. Toute décision est motivée par écrit, et le motif s’affiche sur la page de la campagne.
En cas de refus, ou à tout moment, l’annonceur peut arrêter sa campagne et récupérer la totalité du budget non diffusé depuis la page de celle-ci. Ce remboursement n’est pas automatique : il se déclenche d’un clic, parce que beaucoup d’annonceurs préfèrent corriger l’annonce plutôt que défaire le paiement.
Article 8 — Rôle des développeurs
Les développeurs peuvent exclure des catégories entières, choisir les langues qu’ils acceptent, et signaler toute annonce. Le déclenchement automatique ne retient que les signalements de moins de quatorze jours, émis par un développeur à qui l’annonce a réellement été affichée : trois renvoient l’annonce en relecture, huit suspendent sa diffusion le temps de l’examen. Les autres signalements sont enregistrés et lus, sans effet automatique. Un signalement retenu peut entraîner le retrait de l’annonce et, en cas de récidive, la suspension du compte annonceur.
Article 9 — Mesure et facturation
Une impression n’est facturée que si l’annonce a été réellement affichée : la fenêtre du développeur doit avoir le focus pendant au moins 10 secondes, mesurées contre notre propre horloge et non contre celle du client. Une annonce servie mais jamais affichée ne coûte rien à l’annonceur et ne rapporte rien au développeur.
Aucune impression n’est facturée au-delà du volume acheté, ni au-delà du budget effectivement payé. Une campagne arrêtée en cours de route est remboursée à hauteur des impressions non livrées.
Article 10 — Modification de la charte
Toute évolution de cette charte est notifiée aux annonceurs ayant une campagne active au moins 15 jours avant son entrée en vigueur. Une campagne validée sous l’ancienne version poursuit sa diffusion jusqu’à son terme.
Voir aussi les conditions d’utilisation et la politique de confidentialité.
Historique des modifications
- 28 juillet 2026
- Première publication.
- 13 août 2026
- Article 8 — précision des signalements retenus par le déclenchement automatique.